REPERES
& SOURCES Janvier 2009
La phrase du jour 29/01/09 - Nicolas Sarkozy
"Désormais,
quand il y a une grève en France, plus personne ne s'en aperçoit".
Nicolas
Sarkozy devant le Conseil National de l’UMP
06/07/08
Politiques 27/01/09 - Ouf, sauvés ! Obama a enfin appelé Sarkozy
L'attente
des français était devenue insupportable, lancinante, presque désespérée
et enfin le communiqué de l'Elysée est tombé, sept jours après
l'investiture de Barack Obama. Le nouveau Président des Etats-Unis a
enfin téléphoné à Nicolas Sarkozy, notre illustriss...sime Président, et
l'Elysée a pu enfin annoncer que l'entretien a eu lieu "à
l'initiative du Président américain", qu'il a été "chaleureux",
qu'il "a duré une demi-heure" et qu'il "a
été l'occasion d'échanges substantiels".
Jean-Philippe
Miginiac
Politiques 23/01/09 - Les leçons Obama
"Le
message que nous adressons au monde est que les Etats-Unis ont
l'intention de poursuivre la lutte en cours contre la violence et le
terrorisme, et que nous allons le faire avec vigilance... Nous le
ferons avec efficacité, et d'une façon qui correspond à nos valeurs
et nos idéaux".
La première leçon donnée par Barack Obama s'adresse au monde et aux
ennemis des Etats-Unis. En décidant tranquillement, au premier jour
de sa présidence, de la fermeture du camp de Guantanamo et des
prisons de la CIA à l'étranger, en décidant que les Etats-Unis se
conformeront dorénavant, dans le traitement des prisonniers, aux
Conventions de Genève, et en décidant d'interdire dorénavant la
torture et les écoutes extrajudiciaires, le Président des Etats-Unis
fait beaucoup plus que respecter ses promesses électorales. Même si
le succès n'est pas encore assuré, Il réaffirme la prédominance du
droit international, il redonne un crédit moral à la première
puissance mondiale, il romps d'entrée l'isolement des États-Unis sur
la scène internationale et insuffle une nouvelle crédibilité et une
grande force à la diplomatie américaine.
La deuxième leçon donnée par Barack Obama pourrait s'adresser à la
France. C'est une leçon de démocratie apaisée, celle qui admet la
confrontation des idées mais pas l'affrontement idéologique
permanent, que nous donne Barack Obama en manifestant respect, décontraction,
convivialité, et même, affection à son ancien adversaire, John
McCain. Depuis son élection, le nouveau Président des Etats-Unis a
consulté à plusieurs reprises son adversaire républicain et lui a
demandé son avis sur plusieurs nominations de ministres. Et le jour même
de son triomphe, alors qu'il venait tout juste de prêter serment, on
a vu, sur CNN, Barack Obama échanger, après une grande tape dans le
dos, un aparté complice avec John McCain, au milieu de la foule mêlée
des sénateurs et des représentants, démocrates comme républicains.
La troisième leçon donnée par Barack Obama pourrait s'adresser à
Nicolas Sarkozy. Le nouveau Président des Etats-Unis incarne d'entrée
la "rupture", si chère au verbe impulsif de notre Président,
avec une force tranquille, posée et réfléchie sans commune mesure,
et avec une exceptionnelle séduction personnelle.
Jean-Philippe Miginiac
Repères 23/01/09 - Guantanamo: L'ONU veut poursuivre Bush et Rumsfeld
Prison
de Guantanamo: L'ONU veut poursuivre Bush et Rumsfeld
Radio-Canada 2009-01-20
Le
rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, Manfred Nowak,
demande au nouveau gouvernement des États-Unis d'engager des
poursuites judiciaires contre l'ex-président George W. Bush et son
ancien secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, pour torture et
mauvais traitements de prisonniers à la prison de Guantanamo.
Selon
Manfred Nowak, qui s'exprimait mardi sur les ondes d'une chaîne de télévision
allemande, il est juridiquement du devoir des États-Unis d'engager
ses poursuites.
Le
rapporteur spécial de l'ONU, auteur d'un rapport d'enquête sur la
prison de Guantanamo, a expliqué que les États-Unis étant
signataires de la Convention de l'ONU contre la torture, ils devaient
s'y conformer. Manfred Nowak a d'ailleurs rappelé que le libellé de
ce texte oblige ses signataires à recourir « à tous les moyens, en
particulier ceux du droit pénal », pour poursuivre les coupables de
tels actes.
«
Nous avons tous ces documents, aujourd'hui d'accès public, qui
prouvent que ces méthodes d'interrogatoire ont été expressément
ordonnées par monsieur Rumsfeld. Mais évidemment, les plus hautes
autorités des États-Unis étaient au courant », a déclaré Manfred
Nowak.
Questionné
sur la possibilité réelle de voir de telles poursuites engagées un
jour contre le président sortant et son secrétaire à la Défense,
M. Nowak a répondu que « les preuves sont sur la table. On ne va pas
tourner autour du pot: c'était de la torture », a-t-il ajouté.
Manfred
Nowak se questionne cependant sur la capacité du droit américain de
reconnaître comme telles les formes de tortures employées à la
prison de Guantanamo lors de l'interrogatoire des prisonniers qui y
sont détenus.
Or, le
rapporteur spécial de l'ONU n'est pas le premier à préconiser ce
genre de poursuites contre les membres de l'administration Bush.
Plusieurs procédures judiciaires pour torture ont en effet été
intentées contre Donald Rumsfeld par des groupes de défense des
droits de l'homme français, allemands et américains.
Dans
un rapport du Sénat américain, Donald Rumsfeld figure d'ailleurs
parmi les personnes désignées comme étant responsables des mauvais
traitements sur des détenus dans les prisons américaines.
Selon
ce même rapport, l'ex-secrétaire à la Défense aurait autorisé en
novembre 2002 l'utilisation de techniques d'interrogatoire musclées
à la prison de Guantanamo pour faire parler les détenus.
L'ex-président
George W. Bush aurait également lui-même signé un document le 7 février
2002, autorisant le recours à des méthodes d'interrogatoire
coercitives contre de présumés terroristes détenus à Guantanamo.
Repères 23/01/09 - Un expert de l'ONU parle de "crimes de guerre
systématiques"
Un
expert de l'ONU parle de "crimes de guerre systématiques"
NOUVELOBS.COM 23.01.2009
...
Pour le rapporteur spécial de l'ONU pour les territoires
palestiniens, Richard Falk, les opérations militaires israéliennes
dans la bande de Gaza ont eu un "caractère sans aucun doute
inhumain" qui évoque "le spectre de crimes de guerre systématiques".
C'est ce qu'il a affirmé, jeudi 22 janvier, depuis la Californie,
lors d'une conférence téléphonique avec des journalistes à Genève.
"Crimes
de guerre systématiques"
"Des
cibles illégales ont été sélectionnées", a estimé, Richard
Falk parlant d' "intention criminelle".
"Il n'y a aucun doute sur le caractère inhumain d'une opération
militaire à grande échelle du type de celle qu'Israël a engagé le
27 décembre contre une population essentiellement sans défense",
a-t-il poursuivi...
...Selon le rapporteur de l'ONU, l'opération militaire israélienne
"évoque le spectre de crimes de guerre systématiques".
Violations du droit international humanitaire
Rappelant
que l'opération israélienne avait été menée contre un territoire
densément peuplé, avec une population affaiblie par les privations
de 18 mois de blocus et "prise au piège" dans la zone de
guerre, Richard Falk a dénoncé le confinement "dans la zone de
guerre active" de la population. Empêchée de s'enfuir, elle
s'est trouvée dans l'impossibilité d'accéder à la protection du
statut de réfugié, a-t-il souligné.
"C'est
sans précédent", a-t-il affirmé. "Aucun enfant, aucune
femme, aucun malade ou handicapé de la population de Gaza n'a été
autorisé à quitter la zone de guerre", s'est-il indigné.
La frontière entre Israël et la bande de Gaza a été fermée
pendant le conflit. L'Egypte a également maintenue fermée sa frontière
avec la bande de Gaza.
"Les
preuves de violations des règles fondamentales du droit international
humanitaire sont si accablantes qu'elles doivent faire l'objet d'une
enquête internationale indépendante", a jugé le juriste américain.
Les
violations du droit international commises par le Hamas en lançant
des roquettes sur Israël ne sont pas comparables, a estimé le
rapporteur de l'ONU, qui est la bête noire du gouvernement israélien...
Les phrases de Barack Obama 20/01/09
"...En
ce jour, nous sommes réunis car nous avons préféré l'espoir à la
peur, la volonté d'agir en commun au conflit et à la
discorde..."
"...cette
crise nous a rappelé que sans surveillance, le marché peut devenir
incontrôlable, et qu'une nation ne peut prospérer longtemps si elle
ne favorise que les plus nantis..."
"...En
ce qui concerne notre défense à tous, nous rejettons l'idée qu'il
faille faire un choix entre notre sécurité et nos idéaux..."
"...sachez
que l'Amérique est l'amie de chaque pays et de chaque homme, femme et
enfant qui recherche un avenir de paix et de dignité, et que nous
sommes prêts à nouveau à jouer notre rôle dirigeant..."
"...notre
puissance ne suffit pas à elle seule à nous protéger et qu'elle ne
nous permet pas d'agir à notre guise... notre puissance croît
lorsqu'on en use prudemment... notre sécurité découle de la
justesse de notre cause, la force de notre exemple et des qualités
modératrices de l'humilité et de la retenue..."
"...nous
allons travailler inlassablement pour réduire la menace nucléaire et
faire reculer le spectre du réchauffement de la planète..."
"...Au
monde musulman: nous voulons trouver une nouvelle approche, fondée
sur l'intérêt et le respect mutuels..."
"...nous
ne pouvons plus nous permettre d'être indifférents aux souffrances
à l'extérieur de nos frontières, ni consommer les ressources planétaires
sans nous soucier des conséquences..."
Le
discours de Barack Obama en intégralité (en français)
La (pire) phrase du jour 20/01/09 - Tzipi Livni
"Nous
cherchions les terroristes et cela arrive que des civils soient
atteints dans le combat contre le terrorisme"
Tzipi
Livni, ministre israélienne des Affaires étrangères, à propos des
(plus de 700 ?) victimes civiles de Gaza.
Israël
prépare sa défense
NOUVELOBS.COM 20.01.2009
"...La
dévastation et la mort semées depuis trois semaines par Tsahal ont
provoqué un tollé d'indignation à l'étranger, incitant même des
représentants de l'Onu sur place à réclamer l'ouverture d'enquêtes
impartiales pour établir si Israël ne s'était pas rendu coupable de
crimes de guerre.
Tzipi
Livni, qui brigue le poste de Premier ministre laissé vacant par Ehud
Olmert aux élections législatives prévues dans trois semaines en
Israël, s'est dite "en paix" avec l'opération menée, qui
a fait quelque 700 victimes parmi la population civile gazaouie.
Elle a assumé ces pertes civiles au micro de Radio-Israël, les
qualifiant de "produit des circonstances". "Nous
cherchions les terroristes et cela arrive que des civils soient
atteints dans le combat contre le terrorisme", a déclaré la
chef de file du parti centriste Kadima..."
Les phrases du jour 19/01/09 - Anthony H. Cordesman
"...Quel
est le but stratégique derrière les combats actuels ? Après deux
semaines de combat, Olmert, Livni, et Barak n'ont toujours pas dit un
mot qui indique qu'Israël aurait un gain stratégique ou des
avantages stratégiques, ou des avantages tactiques beaucoup plus
importants que les gains acquis par les frappes sélectives des
installations clé du Hamas au début de la guerre. En fait, leur
silence soulève la question lancinante de savoir si ils vont répéter
les mêmes échecs massifs faits par les hauts dirigeants politiques
israéliens au cours de la guerre israélo-Hezbollah en 2006. Israël
a quelque peu gaffe en intensifiant la guerre sans avoir un objectif
stratégique clair ou un objectif stratégique qu'il puisse atteindre
de manière crédible ? Israël va-t-il aboutir à un résultat nul
contre l'ennemi sur le plan politique alors qu'il l'a défait sur le
plan tactique ? L'action d'Israël va-t-elle nuire gravement à la
position des États-Unis dans la région, à tout espoir de paix,
ainsi qu'aux régimes arabes modérés et aux voix modérées dans le
processus de paix ?
Pour
être franc, la réponse à ce jour semble être oui. Pour paraphraser
un commentaire à propos de la gestion du gouvernement britannique de
l'armée britannique pendant la Première Guerre mondiale, les lions
semblent être dirigés par des ânes. Si Israël a un plan de
cessez-le-feu crédible qui pourrait sécuriser réellement la bande
de Gaza, il n'est pas apparent. Si Israël a un plan crédible qui
pourrait détruire le Hamas et le remplacer, il n'est pas apparent. Si
Israël a un plan pour aider les habitants de Gaza et de les conduire
vers la paix, il n'est pas apparent. Si Israël a un plan pour
utiliser l'influence productive des États-Unis ou celle d'autres
amis, il n'est pas apparent.
Comme
nous l'avons vu que trop clairement avec les erreurs des États-Unis,
tout dirigeant peut se trouver dans une position difficile et prétendre
que les gains tactiques sont une victoire significative. Si c'est tout
ce que Olmert, Livni, Barak ont comme réponse, alors ils se sont déshonorés
eux-mêmes et ont endommagé leur pays et leurs amis. S'ils ont
d'autres objectifs, il est temps de rendre public de tels objectifs et
de démontrer comment ils peuvent être atteints. La question n'est
pas de savoir si l'IDF a tiré les leçons tactiques des combats en
2006. La question est de savoir si les hauts dirigeants politiques
israéliens ont la moindre compétence pour les conduire."
Anthony
H. Cordesman est l'un des plus renommé expert militaire américain
in
"The
War in GazaTactical Gains, Strategic Defeat?"
Anthony H. Cordesman, Center for Strategic & International Studies
January 9, 2009
"...What is the strategic purpose behind the present fighting?
After two weeks of combat Olmert, Livni, and Barak have still not said
a word that indicates that Israel will gain strategic or grand
strategic benefits, or tactical benefits much larger than the gains it
made from selectively striking key Hamas facilities early in the war.
In fact, their silence raises haunting questions about whether they
will repeat the same massive failures made by Israel’s top political
leadership during the Israeli-Hezbollah War in 2006. Has Israel
somehow blundered into a steadily escalating war without a clear
strategic goal or at least one it can credibly achieve? Will Israel
end in empowering an enemy in political terms that it defeated in
tactical terms? Will Israel’s actions seriously damage the US
position in the region, any hope of peace, as well as moderate Arab
regimes and voices in the process?
To be
blunt, the answer so far seems to be yes. To paraphrase a comment
about the British government’s management of the British Army in
World War I, lions seem to be led by donkeys. If Israel has a credible
ceasefire plan that could really secure Gaza, it is not apparent. If
Israel has a plan that could credibly destroy and replace Hamas, it is
not apparent. If Israel has any plan to help the Gazans and move them
back towards peace, it is not apparent. If Israel has any plan to use
US or other friendly influence productively, it not apparent.
As we
have seen all too clearly from US mistakes, any leader can take a
tough stand and claim that tactical gains are a meaningful victory. If
this is all that Olmert, Livni, and Barak have for an answer, then
they have disgraced themselves and damaged their country and their
friends. If there is more, it is time to make such goals public and
demonstrate how they can be achieved. The question is not whether the
IDF learned the tactical lessons of the fighting in 2006. It is
whether Israel's top political leadership has even minimal competence
to lead them..."
Repères 14/01/09
Gaza
: Le conflit a des effets ravageurs sur les enfants, selon un comité
de l'ONU
13
janvier 2009 – Le Comité des Nations
Unies sur les droits de l'enfant s'est dit mardi profondément préoccupé
par les effets ravageurs que les actuelles opérations militaires à
Gaza ont sur les enfants.
« Des
centaines d'enfants ont été tués ou blessés, de nombreux grièvement.
Beaucoup d'autres ont perdu leurs êtres chers. La poursuite des
combats et de la destruction des moyens de subsistance et des
infrastructures de base compromettent sérieusement la jouissance des
droits de l'homme en particulier en matière de santé, d'éducation
et de vie de famille », écrivent dans un communiqué les 18 membres
du comité actuellement en session à Genève.
« Les
enfants font aussi l'expérience de sérieuses difficultés en matière
d'accès à l'aide humanitaire. Les effets psychologiques de ces événements
sur une génération entière d'enfants sera grave », ajoutent-ils.
Le
Comité des Nations Unies sur les droits de l'enfant est l'un des huit
organes chargés de surveiller la mise en œuvre par les Etats
signataires des traités en matière de droits de l'homme. Le Comité
surveille la mise en œuvre de la Convention des droits de l'enfant et
de ses deux protocoles facultatifs.
Le
Comité rappelle que la Convention des droits de l'enfant a été
ratifiée par 193 Etats, attestant de l'engagement universel à
respecter et protéger les droits des enfants. « Mais les droits
inscrits dans la Convention, dont le droit des enfants à la vie, à
la survie et au développement et le droit d'être protégé contre
toutes formes de violence, ont été violés de manière flagrante
lors de cette crise », souligne-t-il. Le Comité rappelle que « les
droits de l'homme, dont la Convention, s'appliquent à tout moment, y
compris dans les situations de conflit armé ».
Politiques 12/01/09 - Saisir la la Cour pénale internationale
La
France, et l'Europe, ne peuvent se contenter d'envoyer leur président,
ou leur ex-président, faire sa "com" personnelle au
Moyen-Orient.
La
France, et l'Europe, doivent saisir la Cour pénale internationale
(CPI) des faits de terrorisme des dirigeants du Hamas et de la
complicité des fournisseurs et facilitateurs de la fabrication des
roquettes du Hamas. Tirer des roquettes, même artisanales, même
faillibles, sur des civils israélien ne saurait en aucun cas être
assimilé à un acte de résistance. C'est clairement de l'assassinat
et un emploi de la violence sur des populations civiles à des fins
politiques, à seule fin de terreur et pour frapper l'opinion. Celà
s'appelle du terrorisme, ce sont des crimes de guerre.
La
France, et l'Europe, doivent saisir la Cour pénale internationale
(CPI) des demandes de Navi Pillay, Haut Commissaire de l'ONU pour les
Droits de l'Homme, pour que des investigations soient lancées sur les
circonstances exactes de l'attaque contre la maison de la famille
Samouni dans la cité gazaouie de Zeitoun. L'armée israélienne y
aurait tué dans un bombardement, en début de semaine dernière,
30 civils qui faisaient partie d'un groupe de 110 Palestiniens qu'elle
avait rassemblés dans une maison de Gaza. Pour Navi Pillay, cette
attaque "apparait comme ayant tous les éléments d'un crime de
guerre".
La
France, et l'Europe, doivent saisir la Cour pénale internationale
(CPI) des demandes portées devant les tribunaux israéliens par Taleb
al-Sanaa, membre du Parlement israélien, et concernant le
bombardement par l'armée israélienne de l’école de l’ONU
Fakhura, située dans le camp de réfugiés de Jabaliya, bombardement
ayant entraîné la mort de 40 civils palestiniens réfugiés dans
cette école.
La
France, et l'Europe, doivent saisir la Cour pénale internationale
(CPI) des demandes portées, faits à l'appui, devant la Cour Suprême
israélienne par huit ONG israéliennes pour que soit interdit à
l'armée de cibler des ambulances et du personnel médical.
La
France, et l'Europe, doivent saisir la Cour pénale internationale
(CPI) pour que soit vérifiée la réalité du nombre de victimes
civiles palestiniennes, Al-Haq, une organisation palestinienne des
droits de l'homme ayant affirmé que 80% des 750 palestiniens tués
dans les combats et des 3.000 blessés seraient des civils, et
l'Organisation Mondiale de la Santé affirmant quant à elle que 40%
d'entre eux seraient des enfants.
La
France, et l'Europe, doivent saisir la Cour pénale internationale
(CPI) et demander que des investigations soient lancées sur les déclarations
faites à des médias israéliens par des responsables militaires israéliens
qui auraient affirmé que la brutalité de leur action avait pour
simple but d'éviter les pertes parmi les soldats israéliens. Un de
ces responsables, identifié comme le Lt. Col. Amir, aurait déclaré
à la télévision israélienne : "nous sommes très violents.
Nous n'hésitons pas à utiliser toute méthode permettant d'éviter
des pertes parmi nos troupes".
Jean-Philippe
Miginiac
Lire :
Criticism
of Israeli War Crimes Mounts
by Jonathan Cook, Antiwar January 10, 2009
Israeli
strike on civilian house may be 'war crime' says UN
Telegraph 09 Jan 2009
Gaza
civilians endangered by the military tactics of both sides
Amnesty International 8 January 2009
Gaza
: l'armée israélienne n'assistant pas les blessés palestiniens, le
CICR demande d'urgence l'accès à ces derniers
Communiqué de presse CICR 8-01-2009
La
Norvège accuse Israël de détruire un camion de son aide à Gaza
Xinhua 2009-01-11
How
Many Divisions?
Gush Shalom 10/01/09
Les phrases du jour 09/01/09 - Dominique de Villepin
"Le
déficit public, qui a été ramené à moins de 40 milliards en 2006
sous mon gouvernement, aura presque doublé à la fin de cette année.
C'est colossal"
"Il
y a deux miroirs aux alouettes dans le débat actuel : la rupture et
la réforme tous azimuts. Ce qui compte c’est la bonne réforme.
Avec pour seules questions : quelle politique, quel coût, quelle
efficacité ?"
"Je
dirais que l'hyper activité n'est pas suffisante, ce qui m'intéresse
moi c'est l'hyper efficacité"
"C'est
une erreur de vouloir faire nommer le président de France Télévisions
par l'Elysée, une erreur de vouloir supprimer le juge d'instruction
sans la contrepartie d'une indépendance du parquet. Et ce serait une
erreur de réduire le pouvoir d'amendement des textes de loi par les
parlementaires. Devant ces mesures qui peuvent conduire à une régression
des libertés publiques, il y a des risques de réactions extrêmement
vives."
Dominique
de Villepin
Dominique
de Villepin multiplie les critiques contre les réformes en cours
Le Monde 09/01/2009
Villepin
s’en prend aux réformes
Le Parisien 09/01/2009
Villepin
voit en Sarkozy un président "touche à tout"
NOUVELOBS.COM 09/01/2009
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